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	<title>Science sensorielle &#8211; Art des Sciences de la Vie</title>
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	<description>Art de la Vie, Science de la Créativité</description>
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		<title>Coriandre : herbe qui divise ou délice culinaire ?</title>
		<link>https://www.lifescienceart.com/fr/science/food-science/cilantro-the-herb-that-divides/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rosa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 01:22:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science des aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Arts culinaires]]></category>
		<category><![CDATA[Cilantro]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[Goût]]></category>
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		<category><![CDATA[Science sensorielle]]></category>
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					<description><![CDATA[La coriandre : l’herbe qui divise Une énigme sensorielle La coriandre, une herbe couramment utilisée dans les cuisines asiatique et latino-américaine, possède une saveur distincte qui suscite des réactions contrastées. Si&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">La coriandre : l’herbe qui divise</h2>

<h2 class="wp-block-heading">Une énigme sensorielle</h2>

<p>La coriandre, une herbe couramment utilisée dans les cuisines asiatique et latino-américaine, possède une saveur distincte qui suscite des réactions contrastées. Si certains apprécient sa saveur fraîche et acidulée, d’autres la trouvent désagréable, la comparant à de la laque pour cheveux ou du savon.</p>

<h2 class="wp-block-heading">La génétique du goût</h2>

<p>Des recherches suggèrent que l’aversion pour la coriandre pourrait avoir une base génétique. Des études portant sur des jumeaux monozygotes et dizygotes ont montré que les jumeaux monozygotes sont plus susceptibles de partager des opinions similaires sur la saveur de la coriandre que les jumeaux dizygotes. Cela indique que nos préférences gustatives pour la coriandre pourraient être influencées par nos gènes.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Composition chimique et arôme</h2>

<p>La saveur unique de la coriandre provient de sa composition chimique. Elle contient des composés appelés aldéhydes, que l’on trouve également dans le savon et d’autres substances piquantes. Ces composés interagissent avec nos récepteurs gustatifs, déclenchant une expérience sensorielle distinctive qui peut être polarisante.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Bienfaits pour la santé et applications potentielles</h2>

<p>Malgré sa saveur qui divise, la coriandre offre des bienfaits potentiels pour la santé. Des scientifiques ont découvert un composé dans la coriandre qui tue efficacement la bactérie Salmonella. Cette découverte a conduit à des recherches sur l’utilisation de la coriandre comme additif alimentaire pour prévenir les intoxications alimentaires ou même comme désinfectant général.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Le débat sur la coriandre</h2>

<p>Les réactions intenses à la coriandre ont déclenché un débat houleux entre les gastronomes et les scientifiques. Les personnes qui détestent la coriandre ont formé des communautés en ligne et ont même créé des produits exprimant leur dégoût. À l’inverse, les amateurs de coriandre vantent ses vertus, louant sa capacité à équilibrer les plats épicés et à améliorer leur profil gustatif global.</p>

<h2 class="wp-block-heading">La recherche d’un antidote</h2>

<p>Pour ceux qui trouvent la saveur de la coriandre insupportable, il y a de l’espoir. Des chercheurs travaillent au développement d’un antidote qui pourrait neutraliser le goût de laque pour cheveux. Une telle invention permettrait aux personnes qui détestent la coriandre de savourer des plats comme le bánh mì et le bhel puri sans appréhension culinaire.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Perspectives personnelles</h2>

<p>Bien que la saveur de la coriandre soit subjective, on ne peut nier son impact sur le monde culinaire. Que vous l’aimiez ou que vous la détestiez, la coriandre est une herbe qui suscite des émotions fortes et suscite des débats animés.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Mots-clés additionnels de longue traîne :</h2>

<ul class="wp-block-list">
<li>Coriandre : une histoire d’amour-haine</li>
<li>La science derrière l’aversion pour la coriandre</li>
<li>Le potentiel de la coriandre comme conservateur alimentaire</li>
<li>Coriandre : une énigme culinaire</li>
<li>La psychologie des préférences gustatives</li>
</ul>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La carte de la langue : une idée reçue courante et comment fonctionne réellement la perception du goût</title>
		<link>https://www.lifescienceart.com/fr/science/life-sciences/the-tongue-map-a-common-misunderstanding/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rosa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Aug 2021 03:48:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sciences de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[Carte de la langue]]></category>
		<category><![CDATA[Goût]]></category>
		<category><![CDATA[Idées fausses]]></category>
		<category><![CDATA[Papilles gustatives]]></category>
		<category><![CDATA[Perception gustative]]></category>
		<category><![CDATA[Science sensorielle]]></category>
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					<description><![CDATA[La carte de la langue : une idée reçue courante Tout le monde a déjà vu la carte de la langue, ce schéma de la langue avec différentes zones pour différents&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">La carte de la langue : une idée reçue courante</h2>

<p>Tout le monde a déjà vu la carte de la langue, ce schéma de la langue avec différentes zones pour différents goûts : sucré à l’avant, salé et acide sur les côtés, amer à l’arrière. C’est une image emblématique dans l’étude du goût, mais c’est faux.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Les récepteurs gustatifs : comment ils fonctionnent</h2>

<p>Les récepteurs gustatifs ne sont pas confinés à des zones spécifiques de la langue. Au lieu de cela, ils sont répartis sur toute sa surface. Ces récepteurs détectent les quatre goûts de base : sucré, salé, acide et amer. L’umami, la saveur savoureuse du glutamate (présent dans le glutamate monosodique, ou GMS), est désormais reconnu comme un cinquième goût de base.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Seuils de perception gustative</h2>

<p>La sensibilité des récepteurs gustatifs varie sur la langue. Le bout et les bords sont particulièrement sensibles car ils contiennent de nombreuses papilles gustatives, les organes sensoriels qui détectent le goût. Cependant, les différences de sensibilité sont subtiles, et toutes les zones de la langue peuvent percevoir tous les goûts.</p>

<h2 class="wp-block-heading">L’origine de la carte de la langue</h2>

<p>La carte de la langue trouve son origine dans une étude de 1901 menée par le scientifique allemand David P. Hänig. Hänig a mesuré les seuils de perception gustative sur les bords de la langue. Ses résultats ont montré que différentes parties de la langue avaient des seuils légèrement inférieurs pour certaines saveurs.</p>

<p>Cependant, le graphique de Hänig représentant ses mesures était davantage une interprétation artistique qu’une représentation fidèle. Il donnait l’impression que différentes parties de la langue étaient responsables de différents goûts.</p>

<p>Dans les années 1940, le professeur de psychologie de Harvard Edwin G. Boring a réinventé le graphique de Hänig dans son livre Sensation and Perception in the History of Experimental Psychology. La version de Boring n’avait pas d’échelle significative, ce qui a conduit à la création de la carte de la langue telle que nous la connaissons aujourd’hui.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Preuves scientifiques réfutant la carte de la langue</h2>

<p>De nombreuses expériences ont réfuté la carte de la langue. Par exemple, des études ont montré que toutes les zones de la bouche contenant des papilles gustatives, y compris la langue, le palais mou et la gorge, sont sensibles à toutes les qualités gustatives.</p>

<p>Les lésions du nerf de la corde du tympan, qui innerve la partie antérieure de la langue, n’éliminent pas la capacité de goûter le sucré. En fait, les sujets souffrant de lésions de la corde du tympan peuvent présenter une capacité accrue à goûter le sucré.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Biologie moléculaire et récepteurs gustatifs</h2>

<p>La biologie moléculaire moderne contredit également la carte de la langue. Les chercheurs ont identifié des protéines réceptrices sur les cellules gustatives qui sont responsables de la détection des molécules gustatives. Les récepteurs du sucré se trouvent dans toute la bouche, pas seulement à l’avant. De même, les récepteurs de l’amer se trouvent dans toutes les zones gustatives.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Le véritable test</h2>

<p>La meilleure façon de démystifier la carte de la langue est de réaliser une expérience simple. Préparez une tasse de café, ouvrez une canette de soda et touchez un bretzel salé avec le bout de votre langue. Vous vous rendrez vite compte que votre langue peut percevoir tous les goûts, quel que soit l’endroit.</p>

<p>Malgré les preuves scientifiques, la carte de la langue persiste dans les connaissances communes et continue d’être enseignée dans de nombreuses salles de classe et manuels scolaires. C’est un témoignage de la puissance des représentations visuelles et de la difficulté à déloger les idées fausses une fois qu’elles sont ancrées.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Métamatériaux chocolatés : l’ingénierie de la gourmandise parfaite</title>
		<link>https://www.lifescienceart.com/fr/science/food-science/chocolate-metamaterials-engineering-the-perfect-treat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rosa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 May 2021 03:33:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science des aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Art comestible]]></category>
		<category><![CDATA[Chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Métamatériaux]]></category>
		<category><![CDATA[Science sensorielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Métamatériaux chocolatés : l’ingénierie de la gourmandise parfaite Introduction Les scientifiques explorent le domaine fascinant des métamatériaux comestibles, utilisant la physique et la géométrie pour créer des aliments aux propriétés améliorées.&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">Métamatériaux chocolatés : l’ingénierie de la gourmandise parfaite</h2>

<h2 class="wp-block-heading">Introduction</h2>

<p>Les scientifiques explorent le domaine fascinant des métamatériaux comestibles, utilisant la physique et la géométrie pour créer des aliments aux propriétés améliorées. L’une de ces innovations est le chocolat imprimé en 3D en forme de spirale.</p>

<h2 class="wp-block-heading">La géométrie du goût</h2>

<p>Notre plaisir de manger implique une interaction complexe des sens. La texture joue un rôle important, le croquant et les sons de rupture améliorant l’expérience gustative. Les chercheurs ont découvert que la géométrie des aliments peut être adaptée pour optimiser ces attributs sensoriels.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Métamatériaux chocolatés : briser le moule</h2>

<p>Une équipe de l’université d’Amsterdam a développé des chocolats en forme de spirale grâce à l’impression 3D. Ces formes élaborées se brisent en de nombreux morceaux lorsqu’on les mord, libérant une symphonie de craquements et de textures. Les dégustateurs ont largement préféré ces chocolats complexes aux formes plus simples.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Au-delà du croquant : santé et nutrition</h2>

<p>Les métamatériaux comestibles vont au-delà de la simple amélioration du goût. Ils offrent un potentiel pour créer des aliments plus sains et plus nutritifs. En utilisant la géométrie pour concevoir la texture et la sensation en bouche d’ingrédients sains, les chercheurs peuvent créer des substituts de viande savoureux ou des aliments plus faciles à manger pour les personnes ayant des difficultés à mâcher.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Pâtes morphologiques et aliments holographiques</h2>

<p>Le domaine des métamatériaux comestibles est en pleine expansion. Les chercheurs explorent des pâtes morphologiques qui passent d’une forme plate à une forme 3D pendant la cuisson, ce qui réduit l’empreinte écologique et ouvre de nouvelles possibilités culinaires. De plus, les hologrammes comestibles, créés en gravant des surfaces alimentaires pour produire des motifs holographiques, offrent un potentiel pour l’étiquetage nutritionnel et l’amélioration des couleurs sans additifs artificiels.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Applications non alimentaires : briser les frontières</h2>

<p>La géométrie de la rupture a des applications au-delà de l’alimentation. En comprenant comment contrôler la rupture des matériaux, les chercheurs peuvent concevoir des casques et des équipements de protection plus sûrs. Même les véhicules pourraient être conçus avec des extérieurs qui se brisent de manière contrôlée, protégeant les occupants en cas d’accident.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>

<p>Les métamatériaux comestibles sont un domaine prometteur au potentiel immense. En manipulant la géométrie des aliments, les scientifiques peuvent améliorer les expériences gustatives, améliorer la nutrition et créer des produits alimentaires innovants. De la nourriture spatiale adaptée aux besoins des astronautes à des véhicules plus sûrs, les applications de cette technologie sont illimitées.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Troubles de l&#8217;odorat dans la COVID-19 : parosmie et phantosmie</title>
		<link>https://www.lifescienceart.com/fr/science/health-and-medicine/covid-19-smell-disorders-parosmia-phantosmia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rosa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 09:44:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé et médecine]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Dysfonction olfactive]]></category>
		<category><![CDATA[Parosmia]]></category>
		<category><![CDATA[Phantosmia]]></category>
		<category><![CDATA[Science sensorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Smell Disorders]]></category>
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					<description><![CDATA[La COVID-19 et les troubles de l&#8217;odorat : parosmie et phantosmie La COVID-19 peut affecter l&#8217;odorat, entraînant divers symptômes, notamment la perte d&#8217;odorat, la parosmie et la phantosmie. Perte d&#8217;odorat&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">La COVID-19 et les troubles de l&#8217;odorat : parosmie et phantosmie</h2>

<p>La COVID-19 peut affecter l&#8217;odorat, entraînant divers symptômes, notamment la perte d&#8217;odorat, la parosmie et la phantosmie.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Perte d&#8217;odorat</h2>

<p>La perte d&#8217;odorat, ou anosmie, est un symptôme courant de la COVID-19, touchant jusqu&#8217;à 86 % des patients. La plupart des gens recouvrent leur odorat en quelques semaines, mais certains peuvent souffrir d&#8217;une perte d&#8217;odorat persistante.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Parosmie</h2>

<p>La parosmie est une distorsion de l&#8217;odorat, qui fait que les choses sentent mauvais, voire répugnant. Il s&#8217;agit d&#8217;un symptôme courant de la COVID-19, touchant environ 7 % des patients. Les déclencheurs de la parosmie peuvent inclure des aliments tels que le café, le chocolat et le vin rouge.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Phantosmie</h2>

<p>La phantosmie est un trouble dans lequel les gens ressentent des odeurs qui ne sont pas présentes dans l&#8217;environnement. Ces odeurs peuvent être fugaces ou persister pendant de longues périodes et sont souvent désagréables, comme l&#8217;odeur de fumée de cigarette ou de bois brûlé.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Causes des troubles de l&#8217;odorat dans la COVID-19</h2>

<p>Le virus SARS-CoV-2, responsable de la COVID-19, peut endommager les neurones olfactifs chargés de transmettre les informations olfactives au cerveau. Il peut également endommager les cellules de soutien qui entourent ces neurones, altérant leur fonction. De plus, l&#8217;inflammation provoquée par le virus peut perturber le fonctionnement des nerfs, contribuant aux troubles de l&#8217;odorat.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Guérison des troubles de l&#8217;odorat</h2>

<p>La régénération des neurones olfactifs est possible après une lésion, mais cela peut prendre du temps, jusqu&#8217;à deux ans ou plus. Pendant la guérison, les patients peuvent souffrir de parosmie à mesure que le système olfactif se rétablit progressivement.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Déclencheurs de la parosmie et de la phantosmie</h2>

<p>Certains aliments et odeurs peuvent déclencher la parosmie et la phantosmie chez les patients atteints de COVID-19. Les déclencheurs courants comprennent :</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Essence</li>
<li>Tabac</li>
<li>Café</li>
<li>Parfums</li>
<li>Chocolat</li>
<li>Huile végétale (par exemple, chips tortilla, frites)</li>
</ul>

<h2 class="wp-block-heading">Traitement des troubles de l&#8217;odorat</h2>

<p>Actuellement, il n&#8217;existe pas de traitement définitif pour les troubles de l&#8217;odorat associés à la COVID-19. Cependant, les recherches en cours étudient différentes approches, notamment :</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Suppléments d&#8217;huile de poisson</li>
<li>Stimulation transcrânienne</li>
<li>Exercices de rééducation olfactive</li>
</ul>

<h2 class="wp-block-heading">Impact des troubles de l&#8217;odorat sur la qualité de vie</h2>

<p>Les troubles de l&#8217;odorat peuvent affecter considérablement la qualité de vie, altérant le plaisir de manger, les interactions sociales et le bien-être émotionnel. Les patients peuvent souffrir d&#8217;anxiété, de dépression et d&#8217;isolement social en raison de leur odorat altéré.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Recherches en cours</h2>

<p>La prévalence des troubles de l&#8217;odorat dans la COVID-19 a stimulé une augmentation de la recherche dans le domaine des sciences chimio-sensorielles. Les collaborations internationales étudient le lien entre les sens chimiques et la COVID-19, explorant de nouveaux traitements et stratégies de guérison.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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